Confiture de fraises

25 juin 2009

Ingrédients

  • 2 kg de fraises mûres
  • 1,5 kg de sucre de canne
  • 2 citrons

Préparation

  1. Laver les fraises, équeuter et retirer les parties abîmées. Couper en morceaux.
  2. Déposer les fraises dans un grand saladier avec le sucre et le citron, le tout recouvert d’un film alimentaire.
  3. Laisser macérer 12 h au frigo.
  4. À l’aide d’une passoire, séparer les fruits du sirop.
  5. Faire chauffer le sirop pendant une dizaine de minutes pour que le sucre se dissout bien. Bien écumer.
  6. Ajouter les fruits et laisser cuire à feu moyen pendant 25 à 30 minutes. Bien écumer.
  7. La confiture est cuite quand elle se fige légèrement en la faisant couler sur une petite assiette. La bonne cuisson se trouve à environ 105 °C.
  8. À la louche, remplir un bol gradué puis verser dans les bocaux stérilisés.
  9. Retourner immédiatement et laisser refroidir complètement.
  10. Étiqueter avec le nom du fruit et la date.

Remarques

Sucre de canne — Le sucre cristallisé traditionnel, et même le sucre de confiture, est extrait des betteraves par un procédé chimique.

Stérilisation — Les bocaux doivent être correctement nettoyés. Ensuite, ils sont mis à stériliser avec leur couvercle dans de l’eau bouillante pendant 20 minutes. Mon truc pour les sortir de l’eau c’est de faire couler de l’eau froide dans la casserole. Sortez les bocaux et retournez-les sur un linge propre pour qu’ils s’égouttent.

Remplir à froid — Pour éviter que les morceaux de fruits ne remontent à la surface, la confiture est mise froide en pot. Malgré tout, je préfère assurer une bonne conservation à chaud quitte à remuer dans la confiture avant de la consommer. Retourner les pots empêche le dégagement de vapeur et par conséquent une meilleure protection contre les moisissures.

Jus de citron — L’acidité du citron permet aux fruits de lâcher leur eau pendant le dégorgement. Dans une confiture, il fait ressortir le parfum des fruits. Il donne ce petit goût acidulé qui disparaît lors de la cuisson.

Pectine — Les fruits contiennent naturellement de la pectine, certains plus que d’autres. À la différence des fraises, cerises, poires, framboises, la pectine se retrouve en plus grande quantité dans les groseilles, les pommes, les coings, les pépins et le zeste d’orange. Elle sert à donner une bonne consistance à la confiture. Il est possible de l’extraire soi même des fruits riches en pectine ou de l’acheter dans le commerce. Indispensable pour la gelée de fruits, elle n’est pas nécessaire dans cette recette. Si la consistance est trop liquide, prolongez simplement le temps de cuisson.

Bassine en cuivre — L’idéal est d’avoir une bassine à confiture. C’est surtout utile pour ceux qui font régulièrement des confitures en grandes quantités. Le cuivre permet une bonne répartition de la chaleur et favorise la prise de la confiture. Sa forme incurvée et large permet une bonne évaporation de l’eau. Sinon, une casserole en inox fera l’affaire.

Dégorger les fruits — Pour ceux qui n’ont pas le temps, passez cette étape et réalisez directement un sirop de sucre dans la casserole puis ajoutez les fraises.

Conservation — Comme le sel pour le poisson et la viande, le sucre est un conservateur naturel. Gardez vos bocaux à l’abri de la lumière, au sec et bien au frais (à la cave par exemple). La confiture tient facilement un an. Une fois ouvert, consommez assez vite (sous les 15 jours) et maintenir au frigo.

Fraises de chez Jadoul
Fraisiers chez un producteur bio: 2 €/kg

Fraises de chez JadoulRécolte à la main, 5 kg de fraises par heure

Cuisson des fraisesCuisson des fraises

Confiture de fraisesConfiture de fraises bio

Dans cette démarche, le prix de la confiture des fraises s’élève à un peu moins de 4 €/kg. Dans ce prix, il y a les fraises bio, le sucre de canne et le citron. Les bocaux ont été récupérés. Ce prix ne prend pas en compte le déplacement, le temps de travail et la main d’œuvre. Dans le commerce traditionnel, la confiture bio se situe aux alentours de 6 €/kg. À vous de choisir entre l’achat d’un bocal tout préparé et le plaisir de réaliser soi même ces pots de confiture pour l’année.

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L’eau en bouteille ou du robinet ?

21 juin 2009

L’eau en bouteille à la côte. Les raisons sont multiples et ne sont pas toujours fondées. Le marketing intensif des industriels pousse les consommateur a préféré les eaux en bouteille et donner le (faux) sentiment d’opter pour la sécurité.

La qualité bactériologique de l’eau

L’eau du robinet doit satisfaire à de nombreuses exigences en terme de qualité sanitaire. Elle répond à 48 critères de potabilité [source: observatoire bruxellois de la consommation durable]. Un niveau d’exigence élevé qui est parfois bien au-dessus de la qualité des eaux minérales pour lesquelles on accepte une certaine tolérance. Cette rigueur est sans doute liée à l’origine de l’approvisionnement. L’eau minérale ou de source est directement tirée de nappes souterraines et ne nécessite aucun traitement de désinfection notamment pour assurer un transport à travers les canalisations. Les consommateurs préfèrent choisir une eau avec le moins de traitement possible. L’eau de ville souffre également des quelques épisodes de pollution (taux de nitrates et de pesticides au-delà des normes) ces dernières années. Il ne reste pas moins que l’eau du robinet est une denrée alimentaire les plus surveillées et respecte de nombreux seuils limites de qualité.

Malgré cela, certains marques tentent encore de dénigrer l’eau du robinet, font peser des soupçons sur sa qualité et créent un climat de méfiance ou de peur.

Capture d'écran
www.cristaline.tm.fr

Les qualités thérapeutiques

On nous dit souvent que les eaux en bouteilles sont plus riches en sels minéraux, oligo-éléments, etc. C’est vrai, notamment les eaux minérales reconnues pour leur effet thérapeutique. Ceci dit, ces apports ne sont pas indispensables pour une personne en bonne santé et sans carence particulière. Par exemple, une prise de sang révèle un manque en magnésium dans mon organisme. Autre exemple, mon enfant a des problèmes de transit intestinal. En fonction des besoins, je vais privilégier une eau plutôt qu’une autre. Dans la majorité des cas, les consommateurs ne choisissent pas en fonction de leurs besoins biologiques mais selon d’autres critères comme le goût, le prix, le packaging, les vertus alleguées… Une alimentation saine et diversifiée suffit amplement a couvrir les besoins de l’organisme.

Le goût de l’eau

L’argument du goût est plus discutable. Étant donné que l’eau doit passer dans les canalisations, il convient de lui apporter des traitements pour éviter le développement de germes. Selon les endroits, l’eau peut avoir un goût plus ou moins prononcé de chlore. Mis à part cet élément, les tests en aveugle montrent assez clairement qu’il est difficile de faire la différence entre une eau du robinet et une eau en bouteille.

De manière générale, il est bon d’avoir certains gestes de consommation à l’égard de l’eau du robinet.

  • Laissez couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit fraîche avant de la boire.
  • Laissez l’eau s’aérer quelques minutes dans votre verre ou votre carafe.
  • Protégez l’eau dans une bouteille fermée ou carafe fermée.
  • Ne gardez pas votre eau plus d’une journée dans une bouteille.
  • Rincez votre bouteille ou carafe à chaque utilisation.
  • Nettoyez régulièrement votre carafe avec de l’eau vinaigrée et du sel ; rincez bien.

La marque Brita a su tirer profit du principal inconvénient émis par les consommateurs. La carafe permet de filtrer l’eau et de lui rendre un goût plus neutre. Selon les indications du fabriquant, il faut changer le filtre toutes les 4 semaines. Double intérêt pour la marque mais embarrassant pour un esprit écologique. Aussi, les consommations varient selon les besoins, les périodes et on oublie de changer le filtre. Du coup, l’effet bénéfique s’annule et deviendrait même un inconvénient pour la santé.

Carafe Brita

Autres considérations

Au point de vue potabilité, nous n’avons pas de crainte à avoir vis-à-vis de l’eau du robinet. Selon les régions, elle peut avoir un léger goût de chlore atténué en laissant reposer l’eau. Si la bouteille reste intéressante pour les déplacements (voyage, sport, école), c’est un produit 100 à 300 fois plus coûteux à l’achat. Le transport de ces eaux, souvent en camion, est un gaspillage écologique. Les déchets en plastique est un autre problème à considérer même si le recyclage est de plus en plus présent. Je note également que la plupart des eaux en bouteilles proviennent de grands groupes industriels dont le premier objectif est de faire du profit en occultant souvent les dimensions sociales, éthiques et écologiques. Enfin, on peut se demander si cette idée largement répandue de boire 1,5 l d’eau par jour n’est pas une récupération du marketing dans la mesure où cette affirmation ne repose sur aucune étude scientifique sérieuse.

Le fait de dire “plus on boit, mieux on se porte” c’est une hérésie, ça ne repose sur aucune base scientifique. C’est certainement un argument marketing pour faire vendre des eaux. C’est au minimum inutile car beaucoup d’eau qu’on ingère est apporté par l’alimentation, par les aliments solides et notamment les fruits et légumes. Les gens qui ont une consommation relativement importante de fruits et légumes peuvent se permettre de moins boire.

Xavier Cathelineau - Urologue français

Ressources

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Eau minérale et eau de source

20 juin 2009

Avez-vous déjà pris le temps d’examiner de près les eaux en bouteille dans un supermarché ? Si nous sommes capables de faire la différence entre une eau gazeuse et une eau plate, peu de personne savent qu’elles sont divisées en deux catégories: l’eau de source et l’eau minérale. Cela n’a l’air de rien comme ça, mais les différences sont importantes.

Eau du robinet

Eau du robinetAvant de comparer l’eau de source et minérale, il est intéressant de s’attarder sur l’eau du robinet. En Belgique, cette eau provient à 65 % des nappes souterraines et à 35 % des eaux de surface comme les fleuves et les rivières. Dans le second cas, ces eaux ne sont pas naturellement potable et doivent obligatoirement être traitées par différents traitements mécaniques puis désinfectées au chlore ou à l’iode. L’eau est ensuite traitée pour que son goût, son odeur et son apparence soit acceptable pour la consommation. Au final, on obtient une eau parfaitement propre et consommable. Elle contient des minéraux mais en moindre quantité que l’eau minérale.

Eau de source

Petit récapitulatif du cycle d’eau. L’eau de pluie apportée par les nuages tombe sur les sols. Elle s’infiltre dans les terres, traverse les roches et s’enrichit au passage de minéraux. Elle est stocké naturellement dans des cavités souterraines (source, nappe phréatique, gisement) exemptes de pollution pour autant que le site en surface soit protéger. Cette eau, naturellement bonne à la consommation, est directement embouteillée sur place et ne subit aucun traitement à l’exception de l’aération, la décantation et la filtration. Une même marque peut tirer son eau de plusieurs sources différentes, même de régions éloignées. Ce qui donne une composition variable contrairement à l’eau minérale puisée à un unique endroit. Dernière précision, ses normes de potabilité sont identiques aux teneurs maximales de l’eau du robinet.

Eau minérale

Comme l’eau de source, l’eau minérale est souterraine. À l’abri de la pollution, elle est bactériologiquement et chimiquement saine à l’état naturel. Les seuls traitements autorisés sont ceux destinés à diminuer le fer, le manganèse, le soufre et l’arsenic. Contrairement à l’eau de source, elle provient d’un seul et unique endroit ce qui lui donne une stabilité dans sa composition. Autre différence, elle est riche en minéraux (calcium, magnésium, phosphore, potassium) et oligo-éléments (fluor) bénéfiques pour la santé et reconnu par le ministère de la santé en France. D’ailleurs, elle était vendue jusqu’en 1948 en pharmacie. Contrairement aux précédentes, l’eau minérale n’est pas tenu de respecter les normes de potabilité. Néanmoins, dans les faits, cette eau se trouve généralement en-dessous des normes pour l’eau du robinet et l’eau de source.

Les minéraux ont un effet bénéfique pour la santé pour autant qu’ils ne dépassent pas une certaine dose. Aussi, la consommation d’une eau minérale plutôt qu’une autre va dépendre de ses besoins. Par exemple, pour un bébé on choisira une eau très peu minéralisée et le contraire pour un sportif. Évidemment, les grandes marques profitent des effets positifs des minéraux pour exagérer et n’hésitent pas à faire appel aux allégations alimentaires. Au top de ces allégations on trouve tout ce qui concerne la minceur.

Comparatif de prix

Voici les prix de quelques eaux de source et minérales. Les prix ont été pris dans un même supermarché début juin. Le tableau ne prend pas en compte les eaux minérales aromatisée. Le premier tableau présente les eaux minérales.

Globalement, les eaux minérales coûtent deux fois plus cher (environ 0,72 €/l contre 0,47 €/l) et le prix peut quintupler. Les contenants peuvent varier et rendre les comparaisons de prix dfficiles. Il vaut mieux toujours se référer au prix par litre. Privilégiez les grandes bouteilles, elles sont moins cher et occasionnent moins de déchet.

Eau minérale chez le distributeur
Marque euro/litre Groupe Commentaire
Évian (fr) 1l 0,54 Danone Riche en soufre, calcium, magnésium. Très peu minéralisée. Action thérapeutique.
Bru (be) 1,25 l 0,55 - -
Spa (be) 1 l 0,56 - -
Volvic (fr) 8 l 0,61 Danone -
Contrex (fr) 1l 0,63 Nestlé Riche en sodium, calcium et magnésium.
Saint Martin 0,75 l 0,64 - -
Vittel (fr) 1 l 0,68 Nestlé Riche en sodium, calcium, magnésium. Peu minéralisée. Action thérapeutique.
Perrier (fr) 1 l 0,72 Nestlé -
Chaudfontaine (be) 0,5 l 0,73 Coca-Cola -
Vichy Celestin (fr) 1,25 l 0,78 Castel Riche en bicarbonates et sels minéraux. Stimule la digestion.
Hepar (fr) 1 l 0,78 Nestlé Riche en magnésium. Convient pour un régime pauvre en sodium.
San Pellegrino (it) 1 l 0,81 Nestlé -
Vittel (fr) 0,33 l 0,99 Nestlé -
Spa (be) 0,33 l 1,11 - Faible teneur en sel. Stimule l’action des reins.

L’offre de l’eau de source est plus discrète. Elle se trouve aussi moins bien exposée dans le rayon. Là encore, les différences de prix sont importantes surtout si vous optez pour des petites formats. Dans l’école où je travaille, la grosse majorité des enfants équipés d’une bouteille d’eau viennent avec le produit le plus cher dans mon classement.

Eau de source chez le distributeur
Marque euro/litre Groupe Commentaire
Louise (fr) 2 l 0,19 - -
Cristaline (fr) 0,5 l 0,33 - -
Nestlé Aquarel (fr) 1,5 l 0,35 Nestlé -
Saint Martin 0,75 l 0,55 - -
Saint Martin 0,5 l 0,58 - -
Nestlé Aquarel (fr) 0,33 l 0,83 Nestlé -

Ressources

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Home, phénomène médiatique

13 juin 2009

Vous avez déjà tous vu son visage une fois à la télévision. Sinon, vous avez aperçu une de ses superbes photos issus de son livre « La terre vue du ciel » et cette île mémorable en forme de cœur. Yann Arthus-Bertrand est journaliste et photographe français. Son premier film vient de sortir vendredi 5 juin. Difficile de rater l’évènement puisqu’il se trouve affiché partout. C’est à se demander comment un petit journaliste amoureux de la nature est capable de mobiliser autant d’attention.

Affiche du film Home

La Fnac m’envoie une invitation pour acheter le tout nouveau DVD de Home pour la somme dérisoire de 4€. Dans la newsletter de l’Internet Magazine, des photos et des vidéos sont diffusées pour inaugurer l’évènement. La vidéo en intégrale circule gratuitement et largement sur Internet pendant 10 jours. Le soir même, plusieurs télévisions (dont France2) diffusent le reportage. Des projections sur écran géant est assuré dans des espaces en plein air. Les mômes n’échapperont pas au tsunami Home car les écoles seront fournies gracieusement en DVD sur simple demande. Même les présentoirs à cartes postales annoncent l’évènement.

Le journal Le Soir en fait sa Une avec une interview de l’intéressé. On y apprend des détails intéressants qui montrent toute la complexité du travail accompli. « Le cinéma en photographie aérienne est très compliqué, car cela implique autorisations, suspicions, vérifications (…). On a été renvoyé de Dubaï (…). En Inde, les autorités ont gardé 50 % de ce qui avait été tourné: on montrait la pauvreté (…) En Argentine, on a été en prison pendant une semaine parce qu’on avait filmé un barrage. En Corée, tous nos films ont été confisqués. »

Capture d'écran

Tandis que le site web de la Dernière Heure, plutôt timide d’habitude sur ce genre d’action, choisit de mettre en valeur le documentaire par un fond d’écran.

Les médias français sont plus critiques:

Je connaissais déjà la polémique autour du personnage dont certains n’hésitent pas à le qualifier d’éco-tartuffe et l’accuse de faire du greenwashing. On lui reproche sa participation pendant 10 ans au Paris-Dakar, son mode de déplacement en avion ou en hélicoptère. On pourrait encore critiquer sa sortie 2 jours avant les élections européennes (les bons résultats des verts accentuent les soupçons) ou sa richesse accumulée grâce au succès de ses livres. Pourtant, le souhait de Yann est de réveiller la conscience des gens tant qu’il est encore temps. Pour y arriver, il a voulu une campagne de choc et la plus accessible possible. L’impact médiatique est massif et imposant. Il en ferait pâlir plus d’un étudiant en marketing. Pour se permettre une telle résonance, Yann a dû se plier au partenariat avec l’industrie du luxe et ses valeurs antinomiques: surconsommation, gaspillage, élitisme, éphémère… Je pense néanmoins que l’homme est sincère et recours à un mal nécessaire pour toucher un maximum de personnes.

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Couscous

7 juin 2009

Une amie m’a invité à participer à la réalisation d’un couscous. Une belle expérience pour découvrir un plat délicieux mais surtout très convivial. Le couscous se compose d’une semoule de blé dur cuite à la vapeur, accompagné de légumes mijotés et d’un assortiment de viandes.

Ingrédients

  • huile d’olive
  • oignons
  • ail
  • tomates fraiches
  • 1 boîte de tomates concentrées
  • 2 boîtes de pois chiches
  • 1,5 kg de couscous moyen
  • 1 kg de carottes
  • 2 bottes de navets
  • viande de son choix: poulet, merguez, kefta
  • raisins secs de Corinthe (facultatif)

Recette

  1. La veille, mettre à tremper les pois chiches. [1]
  2. Chauffer de l’huile d’olive dans une grande casserole.
  3. Suer les oignons puis ajouter l’ail haché.
  4. Ajouter les tomates mondées et épépinées. Vider la boîte de tomates concentrées. Ajouter les épices.
  5. Mouiller avec un peu d’eau. Répéter l’opération tout au long de la préparation.
  6. Dans un plat en osier, verser le couscous et le mouiller à l’eau froide. Bien mélanger à la cuiller en bois. Il va pomper progressivement l’eau.
  7. Ajouter les carottes et les navets coupés grossièrement.
  8. Déposer dans la casserole les cuisses de poulet. La viande va s’imprégner de la cuisson des légumes.
  9. Positionner la couscoussière [2] au-dessus de la casserole et verser le couscous. Cuire à la vapeur environ 30 minutes.
  10. Remettre le couscous dans le plat en osier pour le réhydrater. Bien mélanger.
  11. Enlever le poulet après 30 minutes et prolonger la cuisson au four.
  12. Ajouter les courgettes et les champignons coupés grossièrement.
  13. Remettre le couscous dans la couscoussière pour terminer la cuisson.
  14. Mouiller la préparation de légumes une dernière fois si nécessaire.
  15. Dans la version algérienne du couscous, on y ajouter volontiers des raisins secs.
  16. Pendant ce temps, cuire le reste de la viande à la poêle.
  17. Retirer le couscous, beurrer et saler.
  18. Dans une assiette, servir le couscous, l’accompagnement de légumes par dessus puis la viande.

[1] Certains changent régulièrement l’eau alors que d’autres ne touchent pas au trempage et ajoute même le mouillement à la cuisson. Pour ceux qui préparent le couscous le jour même, il existe des pois chiches en boîte prêts à l’emploi.
[2] La couscoussière est une sorte de récipient perforé dans le fond et qui se place au dessus d’une marmite pour permettre une cuisson à la vapeur.

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