Pommes de terre boulangère

11 novembre 2011

À la boulangère se dit de certaines grosses pièces, essentiellement d’agneau, mais aussi de poisson, cuites au four (du boulanger, à l’origine) et garnies de pommes de terre et d’oignons émincés, puis, éventuellement, passés au beurre. Source: Le grand Larousse gastronomique

Ingrédients

  • 500 g de pommes de terre
  • 200 g d’oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 50 cl de fond blanc de volaille
  • 30 g de beurre
  • fleur de sel, poivre du moulin, thym frais

Préparation

  1. Émincer les oignons et les pommes de terre.
  2. Frotter le fond d’un plat à gratin avec la gousse d’ail. Beurrer.
  3. Suer les oignons.
  4. Saler, poivrer le fond du plat. Ranger une première couche de pommes de terre puis une couche d’oignons. Assaisonner. Renouveler et terminer par une rosace de pommes de terre.
  5. Éfeuiller par dessus le thym.
  6. Mouiller à hauteur du fond blanc.
  7. Cuire les 15 premières minutes à 200 °C puis baisser à 180 °C. Tester la cuisson avec la pointe d’un couteau.

Classé dans Divers | Commentaires (0)

Lilicup: cupcakes à tomber par terre !

5 octobre 2011

Je voulais passer depuis pas mal de temps dans ce royaume du cupcakes. Vous savez ce petit bout de cake surmonté d’un glaçage et d’une décoration colorée et originale et dont les Françaises en sont folles. À ne pas confondre avec le muffin même s’ils se ressemblent.

L’établissement n’est pas très difficile à trouver. La vitrine est plutôt discrète mais tout en beauté avec son rose fuchsia. On rentre dans le salon de dégustation. Plus loin, le présentoir avec un assortiment de cupcakes et autres spécialités. Ils sont beaux ces cupcakes et difficile de faire un choix. Le vendeur se prête volontiers à la description de chacun d’eux. Certains sont simples et surmontés d’un glaçage. D’autres sont mélangés aux fruits, parfumés aux épices, fourrés à la crème. Le plus dur reste à choisir l’heureux élu. J’opte pour un cupcake bien de chez nous au cuberdon.

Lilicup
Terrasse Lilicup

Lilicup
Vitrine Lilicup

Lilicup
Salon de dégustation

Lilicup
Présentoir de cupcakes

Lilicup
Cupcake au cuberdon

Avouez franchement, la petite assiette joliment garnie et ce splendide cake maison donne envie. Une harmonie des couleurs, des formes tout en douceur, une finition digne des grandes maisons. J’avais presque envie de le laisser là et l’admirer. Après un bref passage de relâchement, je me suis décidé à le manger. J’ai commencé par le cake. En générale, je lui reproche d’être trop sec et sans intérêt tant au niveau gustatif que de la texture. Que neni ! Le gâteau est agréablement moelleux et fondant. Le mélange avec le glaçage et le cuberdon est tout simplement divin. Je n’en ai goûté qu’un seul (pour le moment) mais je vous invite à faire de même. Le personnel est affable et répond généreusement aux questions. Que du bonheur.

Lilicup
65 rue du Page
1050 Bruxelles

Tags : , , , , ,
Classé dans Établissement | Commentaires (0)

Le meilleur glacier de Bruxelles

21 septembre 2011

And the winner is… « Comus & Gasterea » ! Ce n’est pas moi qui le dit mais des amis bruxellois. Après, on peut discuter sur le sens du mot « meilleur ». Meilleur au niveau de la méthode de fabrication ? meilleur en production ? meilleur gustativement ? meilleur sur le respect des matières premières ? A-t-il été récompensé ? Est-il reconnu par ses pairs ? Est-il régulièrement cité par la presse ? De nombreuses questions afin d’émettre un avis plus ou moins objectif. Après, le goût ça reste définitivement une affaire de subjectivité. On peut faire des excellentes glaces, mais si ça ne plait pas au public elles tombent dans l’oubli. Inversement (et c’est bien triste), des glaces chimiques mais plaisantes en bouche trouveront toujours des clients. Enfin bon, revenons à nos moutons crèmes glacées. Pour en avoir le cœur net, je me suis rendu sur la place Sainte Catherine.

Je suis passé une première fois sans l’apercevoir. De loin, la devanture fait penser à une agence Interim ou immobilière. Le nom n’est franchement pas explicite (je n’ai toujours pas compris si le sens) et le logo hasardeux. On fait la file à l’entrée. Il faut dire que l’espace est assez réduit. Un modeste présentoir contient quelques bacs en inox jalousement gardé par l’artisan. On ne voit rien, si ce n’est les glaces sur cornet. Ca me change des autres vitrines où des tonnes de glaces sont exhibées sous toutes les couleurs et parfums.

Glacier Comus & Gasterea à Bruxelles

Je commande deux boules à 1,5 € la pièce: vanille et caramel salé. Deux classiques pour éviter de délirer sur des saveurs inédites. La première est délicieuse. Les grains de vanille croque sous la dent. Ce n’est pas trop sucré mais juste ce que j’aime. Pas besoin d’un demi litre d’eau pour rincer sa bouche trop collante avec la tonne de sucre. La seconde est très onctueuse et porte bien son nom. C’est un régal. Au niveau du goût et de la texture c’est réussi. Au niveau de la technique, il semblerait que tout soit fait de manière artisanale. Vu la foule, je n’ai pas osé poser de questions. Il y aurait plus de 480 saveurs différentes dont des parfums inhabituels: olive, choux de Bruxelles, piment, chicon, trois poivres… Étant donné une production fort limitée, les goûts varient régulièrement.

Glaces vanille, caramel salé

Tags : , , ,
Classé dans Établissement | Commentaires (0)

« Les maîtres de l’orge »

21 septembre 2011

Série de bande dessinée créée par Jean Van Hamme.

« Cette série raconte les aventures de la famille Steenfort sur plusieurs générations, de la création d’une brasserie artisanale dans le Brabant belge à la moitié du XIXe siècle à la constitution d’une multinationale de la bière ayant son siège aux États-Unis à l’aube de l’an 2000. Elle mêle une documentation précise sur la tradition du brassage artisanal à un arrière fond historico-économique, qui retranscrit bien les évolutions du monde occidental depuis un siècle à travers l’exemple des brasseries, et à toutes sortes de péripéties purement romanesques qui arrivent aux différents personnages. » (Source: Wikipédia)

Couverture de la BD

Classé dans Film & documentaire | Commentaires (0)

« Les maîtres du pain »

20 septembre 2011

Trilogie diffusée en 1993. Un vieux film avec toute la lenteur de l’époque. On entrevoit les coulisses du métier de boulanger: le levain, le pétrissage manuel, la technique du boulage, etc. Un travail de passionné, hérité de père en fils mais aussi un métier éreintant à une époque où le pétrin mécanique n’existait pas. On retiendra une réplique amusante: « Il faut laisser la sueur couler dans le pétrin. C’est l’assaisonnement. C’est ça qui fait que mon pain n’a pas le même goût que celui des autres boulangers ».

Affiche de film

Tags : , ,
Classé dans Film & documentaire | Commentaires (0)