Articles tagués ‘champagne’
Mousseux, d’où viennent les bulles ?
3 février 2006
À y regarder de plus près, il n’y a pas de bulles dans une bouteille de champagne fermée ni… une bouteille ouverte. Alors pourquoi ce phénomène apparaît-il dans le verre ?
En réalité, les parois du verre sont conçues pour ne pas être parfaitement lisses. De minuscules aspérités et la présence d’impuretés (poussières, fibres de cellulose provenant d’un essuie) créent de petites poches d’air et aspirent le gaz carbonique échappé de la bouteille. Subissant la poussée d’Archimède, les bulles montent à la surface les unes à la suite des autres formant des filaments de bulles qu’on nomme « cheminée ».
Petite expérience, nettoyez votre verre avec de l’eau distillée avant d’y verser le champagne. Aucune bulle n’y apparaîtra.

Tags : bulles, champagne, mousseux
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Dom Pérignon
1 février 2006
Dom Pérignon, moine cellérier à l’Abbaye de Hautvillers, est souvent considéré comme l’inventeur du champagne alors que celui-ci existait déjà depuis fort longtemps au Moyen-Âge. Néanmoins, il est le premier à mettre au point un vin effervescent naturel, considéré alors comme un défaut. Désireux d’améliorer l’étanchéité des bouchons, la cire d’abeilles causait une seconde fermentation dans le vin. On lui doit également le procédé d’assemblage comme il se pratique encore actuellement.

Statue Dom Pérignon à Epernay
Le Père Pérignon ne goûtait pas les raisins aux vignes, bien qu’il y allât presque tous les jours à l’approche de leur maturité, mais il se faisait apporter des raisins des vignes et n’en faisait la dégustation que le lendemain à jeun, après leur avoir fait passer la nuit à l’air, sur sa fenêtre. Jugeant du goût suivant les années, non seulement il composait ses cuvées suivant ce goût, mais encore, selon la disposition du temps, des années précoces, tardives, froides, pluvieuses, et selon les vignes bien ou médiocrement fournies de feuilles.
Wikipédia
Tags : champagne, dom pérignon, moine, mousseux
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Sabler, sabrer ou chambrer ?
17 octobre 2005
Sabler le champagne
Opération qui consistait à recouvrir l’intérieur de la coupe de sucre, permettant ainsi aux bulles de durer plus longtemps. Très sucré, servi glacé au point de prendre parfois l’allure d’un sorbet, le champagne était alors consommé exclusivement en accompagnement des desserts. Actuellement, cette expression signifie boire du champagne à l’occasion d’une réjouissance, porter un toast.
Sabrer le champagne
Technique traditionnelle dans plusieurs armées du monde. La coiffe de la bouteille est préalablement enlevée pour laisser apparaître le bouchon et son muselet. Le récipient est tenu par la paume de la main située en dessous, de l’autre main on fait glisser d’un coup sec la lame du sabre à plat, le côté non tranchant faisant face au goulot. La bague est éclatée entraînant le muselet et le bouchon qui se séparent de la bouteille. La cassure est nette et sans éclats. Voir la technique du sabrage en images.
Chambrer un vin
Laisser séjourner un vin dans une pièce tiède quelques heures avant de le servir, pour qu’il prenne lentement la température ambiante… en théorie ! L’expression date des temps anciens où le chauffage n’existait pas et les pièces étaient assez fraîches. Aujourd’hui, la température dans un restaurant se situe aux alentours des 24 °C alors que le vin rouge se sert idéalement à 18 °C.
Tags : chambrer, champagne, sabler, sabrer, vin
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